L'intimidation et la manipulation sont de mise chez City One. Tous ceux qui se sont manifestés lors de la grève du 8 mai 2014 ont été punis suite à l'expression de solidarité envers l'agent licenciée. Plus tard, des agents ponctuels n'ont pas été reconduits. Seulement ceux qui étaient en CDI ont pu rester. La manière de procéder de certains employés de l'agence ressemble plus à celle d'une organisation de la mafia que à celle d'une agence d'accueil de prestige.
21 mois plus tard, beaucoup des choses restent toujours floues. La Cinémathèque française mérite beaucoup mieux que cela. Même si un employé est salarié par une agence sous-traitée, cette personne reste toujours le visage de la Cinémathèque pour le public. Le premier visage. La première présence. Est-ce que la Cinémathèque peut se permettre d'avoir affaire avec une agence qui méprise systématiquement leurs employés comme s'ils étaient des pièces échangeables sur un tableau d'échecs ? Est-ce que la Cinémathèque peut se permettre de travailler avec une agence qui ne reconduit pas quelqu'un comme Anna, après presque quatre ans travaillé, sans répondre à ses appels ? Sans lui donner la moindre explication... C'est cela qu'elle veut pour gérer son image ? La premier visage que le public perçoit à la Cinémathèque n'est pas tiré d'un film, c'est celui de l'accueil